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Eco, une fracture en Afrique francophone

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L’annonce de la sortie de l’Afrique de l’Ouest de la zone  franc  CFA fera couler de l’encre et de la salive, cela n’empêche pas que nous mettions notre grain de sel dans ce flot.  De prime à bord, l’on retiendra que les ex-colonies françaises, du moins ceux de l’Afrique de l’Ouest ébaucheront un virage décisif dans le combat pour leur émancipation. On dira que la situation économique de l’UEMOA aurait balisé la voie, les chefs  d’Etats des  pays de cette sous-région ont le mérite de relever le défi lequel se posait  de façon plutôt  pressante.   Alassane  Dramane   Ouattara , président de la République de Côte d'Ivoire a su tirer son épingle de jeu.  L’étiquette de donneur de leçons qui lui collait à la peau, tombe d’elle-même, alors que ses penchants dictatoriaux sont relativisés, voir  effacés  du moins le temps que le projet ne prenne corps...  Qu’on ...

Congo-B : les parieurs accusent le président de faire main basse sur les gains (Premier Bet)

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Les paiements des gains devant les caisses du Premier Bet à Brazzaville se font à compte-goutte. Les parieurs exaspérés se donnent aux spéculations les plus folles. Tenez par exemple, un parieur qui a requis l’anonymat n’a pas hésité de s’en prendre au chef de l’Etat congolais Denis Sassou Nguesso en disant « les guichets du Premier Bet ont tari parce que la direction de cette société de paris sportifs a cédé à la pression du président de la République, lequel a emprunté des fonds pour payer les salaires des fonctionnaires ». Un autre qui venait à sa suite, n’est pas passé par le dos de la cuillère pour dire, « les fonds ont été mis à sa disposition car le président est également actionnaire dans cette société, il n’a pas eu besoin de brandir sa veste de président de la République, mais il a fait entendre raison à ses partenaires étrangers que la prospérité de leurs affaires communes dépendait de sa conservation du pouvoir, et que les parieurs pouvaient toujours atten...

CONGO-B: les retards de salaire qui dénudent la pauvreté des agents de l'Etat

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Désormais, rien n’est moins sûr que la date à laquelle les fonctionnaires doivent attendre leur salaire.  Si le programme avec le Fonds Monétaire International conjecture la régularité de paiement des salaires, il faut cependant se douter de la viabilité de ses salaires.  Les retards de ces derniers mois nous présentent une situation des fonctionnaires à la limite misérable, lesquels vivotaient déjà avec des salaires qui ne sont pas viables et doivent dorénavant végéter, car le défaut de régularité est impondérable. Nul ne sait comment se prendre face à l’infortune.  Si les salaires étaient viables, ils auraient permis aux salariés de l’Etat congolais d’attendre le prochain salaire bien qu’à terme non échu, mais sans être désemparés.  Avant tout qu’est-ce qu’un salaire viable ? D’après le centre de recherches d’informations socio économique du Québec, « le salaire viable est un salaire qui permet au salarié de couvrir ses besoins de base et ceux des personnes ...

CONGO-B: ce que l'on peut retenir de la première revue du programme FEC

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Du 24 octobre au 06 novembre 2019, les services du FMI ont séjourné à Brazzaville dans le cadre des consultations 2019 au titre de l’article VI et de la première revue du programme  FEC  avec la République du Congo.  Nul doute que s’est le second volet de cette mission  qui intéresse le peuple congolais.   La bouée de sauvetage  Attendu comme une bouffée d’oxygène, alors que le peuple sombre dans la misère, les effets escomptés du programme  FEC sont sujets à caution  .  Pour ne parler que du volet social notamment le paiement des pensions, la Caisse de Retraite des Fonctionnaires est quasiment en faillite, alors que la Caisse Nationale de Sécurité Sociale est en passe d’accuser un arriéré sur le paiement des pensions.  Les pensions du 3e trimestre 2019 n’ont pas été payées intégralement quand le 4e trimestre se pointe dèjà à l'horizon.  Les retraités dont les pensions sont domiciliées à la  Muccodec   (  éta...

CONGO-B : chassé croisé du dialogue national et du Congrès du PCT

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Sous réserve que la dissolution du parti dénommé l’Union pour le Mouvement Populaire  (UMP)  soit effective, il faut dire que les actes des acteurs politiques en scène prêtent à la critique acerbe.  Les consultations des formations politiques amorcées par le Conseil consultatif du dialogue politique et l’imminence de la tenue du Congrès du Parti Congolais du Travail ont mis en alerte les politiciens, lesquels sont à l’affût des opportunités pour se faire de la place au soleil.  Qu’est-ce qui détournerait un dirigeant de l’éthique, de la retenue, voir de la dignité si ce n’est pas l’intérêt personnel surmonté de l’égocentrisme, on n’est jamais leader d’autorité et encore moins de fait…  L’Union des Forces Démocratique, parti fondé à l’issue de la Conférence nationale souveraine par Charles David  Ganao , a été dissoute dans le dessein de se fondre dans le Parti Congolais du Travail, parti qui est censé faire peau neuve.   ...

Tout semble s’enclencher par enchantement au PCT.

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La récréation, aurait-elle pris fin au  PCT  ?  La plaisanterie sur la cotisation spéciale avait assez duré comme ça, qu’il était plus que temps d’arrêter de jouer au bougre.  À la vérité, justifier les interminables reports de la tenue ce Congrès n’est pas moins ridicule que la sortie hasardeuse d’Inès  Nefer  Bertille  Ingani  qui a été jugée incompétente pour s’être donné la liberté de se référer aux pratiques qui ont cours dans les arcanes du pouvoir de Brazzaville.   Comme si le changement de la Constitution n’était pas une goutte d’eau qui avait fait déborder le vase, s’en était déjà trop, à tel point que les décisions spectaculaires qui suivront, seront balayées d’un revers de la main.  Les têtes qui tombent, les têtes qui tomberont avec la tenue du Congrès du  PCT  ne sont ni plus, ni moins que des boucs émissaires parce que le gouvernement s’est-il grippé davantage avec l’intrigue interloque de ce haut fonction...

CONGO-B: Inès Nefer Ingani débarquée du gouvernement

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Nul ne pouvait prédire la tournure qu’a prise l’affaire dite de l’audio de l’ex ministre de la promotion de la femme et de l’intégration de la femme au développement Inès  Nefer   Bertille   Ingana   pas même les marabouts de " Poto Poto " et les parieurs de tout acabit de la ville capitale qui pullulent dans les coins de rues, avenues et autres artères de Brazza la verte. Ce n’était pas faute d’avoir essayé…  Les Congolais sont habitués aux scandales qui servent de tremplin à un régime qui épouvante son peuple pour avoir bonne conscience.  Ce scandale aurait connu le même traitement que personne ne s’étonnerait, quand on sait que l’impunité est de mise dans ce régime.   Inès  Nefer  Bertille  Ingana  aurait au mieux essuyé la colère du président de la République et au pire perdu son fauteuil à l’occasion d’un potentiel remaniement. L’audio qui date d’il y a plus d’une année a produit des effets du moins surprenant, voya...