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CONGO-B: Inès Nefer Ingani débarquée du gouvernement

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Nul ne pouvait prédire la tournure qu’a prise l’affaire dite de l’audio de l’ex ministre de la promotion de la femme et de l’intégration de la femme au développement Inès  Nefer   Bertille   Ingana   pas même les marabouts de " Poto Poto " et les parieurs de tout acabit de la ville capitale qui pullulent dans les coins de rues, avenues et autres artères de Brazza la verte. Ce n’était pas faute d’avoir essayé…  Les Congolais sont habitués aux scandales qui servent de tremplin à un régime qui épouvante son peuple pour avoir bonne conscience.  Ce scandale aurait connu le même traitement que personne ne s’étonnerait, quand on sait que l’impunité est de mise dans ce régime.   Inès  Nefer  Bertille  Ingana  aurait au mieux essuyé la colère du président de la République et au pire perdu son fauteuil à l’occasion d’un potentiel remaniement. L’audio qui date d’il y a plus d’une année a produit des effets du moins surprenant, voya...

Congo B: lettre ouverte à l'ambassadeur de Chine Monsieur Ma Fulin

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Son excellence Monsieur l’Ambassadeur de la République de la Chine près le Congo Ma F ulin , C’est d’un œil avisé que chaque Congolais se doit de suivre l’évolution des relations entre le Congo et la Chine.  Cette attention se justifie d’autant plus que ces rapports portent sur des domaines de haute importance tels que les finances et les ressources naturelles.  La prééminence des relations entre la Chine et le Congo appelle ainsi à la vigilance de toutes les forces vives de la nation.  Alors que le Congo serait au bord de la faillite, toutes les actions qui tendraient à militer pour l’arbitraire et l’ingérence voir l’immixtion, sont vouées à la dénonciation.   Les atermoiements qui ont échelonné les récentes discussions avec le Fond Monétaire International  (FMI) , prouvent par ailleurs le rôle déterminant de la Chine dans les affaires économiques et financières de la République du Congo, qui sont du reste des leviers de la domination étrangère à l’heu...

Denis Sassou Nguesso : la conquête de la sympathie

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Finalement, Denis  Sassou   Nguesso , le président de la République du Congo, sera reçu le 03 septembre 2019 en tête  à tête  à l’Elysée.  Emmanuel Macron ne pouvait plus faire durer le suspens.  Les relations historiques entre le Congo et la France ont prévalu sur la mauvaise réputation du président congolais qui se trouve de loin être une icône de la  France-Afrique . Le parrainage de la France Alors que le Congo vient de décrocher in extremis un programme avec le Fond Monétaire International  (FMI)  non pas sans l’appui de la France, des scandales et des affaires de corruption à répétition et un peuple qui est grognon. Le Congo est loin d'être un modèle de démocratie.  Denis  Sassou   Nguesso  qui pouvait se réjouir des points à aborder avec son homologue, qui du reste, sont l’expression d’une longue pratique du pouvoir avec la prise en otage de dossiers pour ...

Congo-Brazzaville: Denis Christel Sassou Nguesso, un cheveu dans la soupe

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Si l'on peut se fier à l'actualité tant au niveau national qu'international, le fils cadet du président de la République est du moins un cheveu dans la soupe, il serait un caillou dans la chaussure si son ascension était le fruit d'un travail acharné.  Mais on saurait lui reprocher d'être "fils du président de la République", il répondra tout même des casseroles qu'il traîne, tant elles méritent l'attention soutenue du peuple qui redoute dorénavant son avenir faute de mauvaise gouvernance, de corruption, de trafic d'influence et de conflit d'intérêts. Les signes avant-coureurs Lorsque Pascal  Tsaty   Mabiala  interpellait le Premier ministre, le 03 août 2018 sur l’origine des fonds qui permettaient à Denis Christel  Sassou-Nguesso  de multiplier des œuvres caritatives à travers sa fondation Perspectives d’avenir, il était loin de se douter que le 06 août 2019 que Global  witness  publierait un rapport accusant ce dernier d’avoir d...

Congo-Brazzaville : la Constitution d’une dette odieuse

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Que dire alors que toutes les vannes sont ouvertes ?  Le Congo voit les portes s’ouvrir sous son nez comme par enchantement.  Quand on sait que le Congo a peiné pendant deux ans pour rentrer en programme avec le FMI.  Cet accord se révèle être une boîte de Pandore, qui tout en multipliant des opportunités condamne le pays au surendettement.  Les reproches formulés à l’encontre du pouvoir de Brazzaville ne sont pas encore aiguillés, mais le Congo bénéficie déjà des facilités et des prêts qui appellent à la responsabilité. Un pays miné par la corruption à en croire ses partenaires  (Fond Monétaire International et la Banque Africaine de Développement)  et du manque de transparence sur la dette chinoise et avec des traders pétroliers d’après ses conseillers  (  Dominique   Strauss-Khan  et la Banque  Lazard )  ne peut rassurer les générations futures.  C’est à elles qu’il faudrait cette fois-ci penser, tant le cours ...

FMI-CONGO: Un accord en trompe l’œil

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Le peuple congolais a bien de raisons de croire à un avis favorable du FMI qui statue ce jour sur le dossier du Congo. Ce n'est nullement pour les efforts consentis par le gouvernement dans le sens de la bonne gouvernance et encore moins de l’influence présumée des lobbies qui soutiennent le pouvoir de Brazzaville.  Les enjeux sont ailleurs, la situation exécrable des Congolais est une goutte d’eau dans l’océan des intérêts des grandes puissances. Dans ce contexte, le président Denis  Sassou   Nguesso  se trouve être incompétent et réduit à sa petite personne, tant  bon nombre  de Congolais ont longtemps planché sur le bénéfice à tirer de la longévité de son pouvoir qui a pris en otage l’espérance de démocratisation du Congo.  Une longévité infructueuse Sa longue expérience dans la gestion des affaires publiques aurait évité au Congo d’être le vilain petit canard de la sous-région ( Cemac ), mais plutôt de mettre ce pays prod...

Parti Congolais du Travail : Une jeunesse un peu foutraque et un parti hors la loi

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Sommes-nous à même de garder la tête haute après avoir posé des actes irrévérencieux et illégaux sous fond de soutien indéfectible au président du Comité Central, au mépris sans cesse des idéaux du parti et en violation flagrante de la loi ?  Assumons-nous de fait  être des hors-la-loi pour préserver le pouvoir contre la volonté du peuple ?  Ce serait être tout sauf des hommes d’Etat quand bien même nous gérons l’Etat. Notre combat ne peut pourtant pas être un cours d’eau paisible et tranquille sans heurts et bévues puisque nous sommes en apprentissage.  Serions-nous des érudits afin d’être sans cesse au fait des enjeux et rencontrer l’espérance du peuple sans jamais se remettre en cause, mieux prendre des positions parfois tranchantes ?  Lesquelles peuvent être traduites au premier degré comme de la subversion ?  Sous le feu de l’action, le juste-milieu devient quelques fois une illusion, ce qui ne justifierait jamais la délinquance et la haute trah...